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Δευτέρα 13 Ιανουαρίου 2014

Expérimentation animale

Terrorisés à la seule vue d'une chemise blanche, tremblants de peur, de douleur et de souffrance, des millions d'animaux innocents et sans défense sont torturés et victimes des plus grandes atrocités, au nom de la "science"...
Science sans conscience... Chaque année en France, près de 3 millions d’animaux (sans compter les expérimentations militaires) sont empoisonnés, mutilés, soumis à des décharges électriques, à des transplantations, à des greffes de tête ou d'organes, aveuglés, ébouillantés, éventrés, brûlés, privés de sommeil, condamnés à mourir de faim, de soif, de froid ou de chaud... derrière les murs des laboratoires industriels et universitaires. À l’échelle mondiale, c’est plus de 200 millions d’animaux qui endurent des expériences inhumaines, presque toujours sans la moindre anesthésie, pendant des semaines, des mois, voire même des années... Puis ils finissent leur pauvre vie de souffrances comme "déchets", leurs pauvres corps meurtris jetés sans la moindre considération dans les poubelles des laboratoires...
On teste sur les animaux les médicaments, mais aussi les produits cosmétiques (testés dans les yeux des lapins, ou, pour les crèmes solaires par exemple, sur la peau rasée des rongeurs, qui sont ensuite placés sous des lampes jusqu'à ce que leur peau se mettent à brûler...), les produits d'entretien ménager, les pesticides, et autres produits chimiques (injectés de force dans leur gorge, jusqu'à ce que mort s'ensuive...). Et les animaux utilisés sont les singes, les chiens, les chats, les lapins, les rongeurs, les chevaux, les oiseaux, les poissons, les reptiles, les moutons, agneaux, chèvres, vaches, veaux... De quel droit transforme-t-on ces créatures sensibles en matériel de laboratoire ???
Les animaux de laboratoire souffrent le martyr, non seulement du fait des expériences et manipulations cruelles qu'ils subissent en permanence et sans aucune compassion, mais aussi à cause de leursterribles conditions de vie : enfermement dans des cages minuscules, dans des animaleries souvent exemptes de lumière naturelle, sans aucun moyen d'exprimer leurs besoins physiologiques de base (marcher, courir, jouer, socialiser, etc...), sans aucun contacts rassurants, perpétuellement sous stress, dans la solitude, l'angoisse et la douleur, et à la merci de la brutalité des vivisecteurs …
Et pourtant... :
  • L'animal est un mauvais modèle pour l'homme : Personne ne peut le contester ! Les différences biologiques entre les espèces sont trop nombreuses pour pouvoir obtenir des résultats fiables en extrapolant sur l'homme les résultats obtenus sur l'animal. Et chaque année, des milliers d'êtres humains meurent à la suite de graves effets secondaires de médicaments, pourtant testés sur les animaux !! Ces tests n'avaient en effet rien révélé de ces dangereux effets secondaires pour l'homme... Les effets secondaires de médicaments sont la 4ème cause de mortalité dans les pays développés ! Il est temps de prendre conscience que l’organisme d’une souris, d’un chien, et même d'un singe… ne réagit pas de la même façon que l’organisme d’un humain ! Bien que fortement contestée, même au sein de la communauté scientifiquela vivisection est encore pratiquée et soutenue parce-que les laboratoires privés et les multinationales pharmaceutiques dégagent des milliards d'euros de bénéfices, et qu'elle permet également à des dizaines de milliers de personnes de vivre de cette activité.
  • Et pourtant des méthodes alternatives éthiques et plus fiables existent : Des protocoles alternatifs sont reconnus par l’Union Européenne : peau synthétique pour des tests de phytotoxicité, de corrosivité, test Elisa pour des vaccins... Les méthodes in vitro se développent, mais la volonté politique et économique freine encore cette avancée technologique, et nombreux sont ceux qui déplorent qu'en France, les méthodes de substitution ne soient pas plus fréquemment employées. Il existe des méthodes biotechnologiques fiables : des cultures de cellules (humaines) pour dépister le degré de nocivité ou d'innocuité des substances utilisées, des cultures de tissus pour les études toxicologiques... Il est urgent, tant pour les animaux que pour la santé des humains, que les pouvoirs publics débloquent davantage de fonds pour valider de nouvelles méthodes substitutives et former les scientifiques français !

DES ALTERNATIVES EXISTENT... ON PEUT FAIRE LE CHOIX DE LA COMPASSION :
Plutôt que d'acheter ses produits cosmétiques et produits d'entretien ménager dans les supermarchés (testés sur les animaux), on peut choisir des produits non-testés sur les animaux : On les trouve facilement dans les magasins bio par exemple (ils portent la mention "Non testé sur les animaux"), et plusieurs associations de protection animale éditent des listes de marques et produits non-testés sur les animaux, comme celle de One Voice par exemple : Liste de produits non-testés sur les animaux. Et en ce qui concernent les expériences médicaleson peut aussi soutenir les associations de scientifiques qui proposent des alternatives éthiques à l'expérimentation animale, comme Antidote Europe par exemple.
*parue sur le site "Un Monde Vegan"

L'ELEVAGE EST UNE CATASTROPHE ECOLOGIQUE !


1) Il faut savoir que l'industrie de la viande est l'un des principaux responsables du réchauffement climatique, et qu'elle produit plus de gaz à effet de serre que tous les camions, voitures, avions et bâteaux du monde... réunis !!
2) Les rejets de l'élevage causent par ailleurs énormément de pollution de l'air et de l'eau, notamment dans les rivières, nappes phréatiques, sources, littoraux...
3) L'eau potable, pourtant en sursis, est gaspillée par la production d'animaux d'élevage : Par exemple, si pendant une seule journée une personne choisit de passer d'une alimentation standard (omnivore) à une alimentation végétalienne, cette personne consommerait 5.400 litres d'eau de moins ce jour-là, soit l'équivalent d'une bonne centaine de douches économisées en une seule journée ! (et chaque jour suivant, si cette personne le souhaitait...)
4) L'élevage est aussi le principal responsable de la déforestation dans le monde : Au Costa Rica par exemple, 80% des forêts vierges ont disparu pour laisser place à de l'élevage de bovins ou à la culture de grains pour le bétail. Et les principaux propriétaires sont... des grands du fast food !

Quelques définitions



Végétarien : personne consommant uniquement des végétaux, ainsi que des œufs, du lait et du miel. Un végétarien ne consomme aucune viande, que ce soit celle des animaux terrestres (oiseaux, insectes, mollusques, bovins, etc.) ou des animaux marins (poissons, « fruits de mer » - crustacés, mollusques -, mammifères marins - baleine -, etc.). Un végétarien ne consomme, bien sûr, aucun sous-produit de l’abattage des animaux, par exemple la gélatine, la présure, le caviar. On peut distinguer les lacto-ovo-végétariens, qui consomment, en plus des végétaux, des œufs et du lait, des lacto-végétariens, qui ne consomment, en plus des végétaux, que du lait, ou encore les ovo-végétariens, qui ne consomment, en plus des végétaux, que des œufs.

Végétalien (ou « végétarien strict ») : personne consommant uniquement des végétaux (plus des minéraux ou micro-organismes comme des levures ou des bactéries). Un végétalien ne consomme ni viande, ni sous-produits d’animaux terrestres ou marins, ni œufs, ni lait, ni miel. En pratique, un végétalien ne s’en tient pas qu’aux produits qu’il mange et est souvent « vegan ».

Vegan : terme anglo-saxon, souvent traduit par « végétalien » en français. Seulement, un vegan, en plus d’être végétalien, n’utilise aucun produit d’origine animale dans toutes les facettes de sa vie. Que ce soit ses habits, chaussures, produits cosmétiques, objets divers, agriculture, loisirs, etc.. Il n’utilise donc ni cuir, ni laine, ni fourrure, ni cire d’abeille, ni produits testés sur les animaux, etc.. Un vegan n’accepte d’utiliser dans sa vie, que des produits non-issus de la souffrance d’un animal : végétaux, minéraux ou micro-organismes (non-testés sur les animaux). Ce mode de vie reste un idéal, mais il est le plus approprié, à notre avis, et il tient à chacun d’y tendre suivant ses possibilités.